Nutrition Serene Gourmet
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Produits Laitiers?
Selon les cultures et les religions, l’homme a gardé une certaine consommation de lait de vache. Mais c’était bien avant les procédés industriels qui détruisent par la pasteurisation, l’homogénéisation, l’écrémage et la stérilisation le peu d’intérêt qu’il pourrait encore contenir. Sans compter les additifs de conservation.
On s’accorde pourtant aujourd’hui à considérer le lait cru comme un aliment acceptable et même bénéfique. A condition de ne consommer que des quantités limitées et d’arriver à trouver de l’extra frais et de provenance bio. Mais aussi, me semble-t-il, avec des élevages dont on sait comment les animaux sont nourris. Si les vaches sont poussées à l’extrême pour produire des quantités anormales de lait, comment la qualité du lait peut-elle être au rendez-vous ! On retrouve forcément dans le lait les toxines des vaccinations des animaux ou des engrais chimiques de l’herbe consommée ou de leur alimentation.
Quid des produits laitiers de vache ?
Je n’aurais rien contre si les vaches étaient élevées de manière ancestrale.
Malheureusement, les vaches mangent de l’herbe souvent polluée par contamination dans l’air ou pollution, sont nourries aux hormones et bourrées d’antibiotiques ou vaccins pour les soigner ou en prévention de maladies. Comme si ce n’était pas assez, le lait est ensuite chauffé, traité, pasteurisé. Et tout ce que l’on ne sait pas encore.
Oui le lait a la dent dure car nous avons été élevés en étant bombardés d’informations et conditionné à ce que le lait serait indispensable à notre croissance. Comme unique source de calcium si importante pour la croissance de nos bambins et les os de nos personnes âgées.
Aujourd’hui la quantité disponible de lait est tellement colossale que l’industrie a produit un nombre astronomique de produits et dérivés qu’ils cherchent à écouler bien sûr. La tentation est donc énorme et nous sommes sollicités à travers des campagnes publicitaires quotidiennes. Quand ce ne sont pas les médecins eux-mêmes qui y mettent du leur. Heureusement aujourd’hui de nombreux médecins commencent à changer et pour de nombreux maux, conseillent de stopper le lait.
Vous entendez nombres d’adultes rétorquer qu’ils n’en consomment pas. Effectivement ce ne sont pas des adeptes du verre de lait. Seulement il est, de façon ou d’une autre, absolument présent partout dans l’alimentation industrielle. Même dans des produits où vous ne soupçonneriez même pas l’existence. Comme du jambon sous vide. Si vous regardez la composition, vous y trouverez souvent du lactose entre autres additifs.
La seule manière de ne pas en consommer est de scruter toutes les étiquettes car, sous une forme ou une autre, le lait et ses dérivés se trouvent dans quasi tous les produits préparés. Et une goutte suffit à perturber le métabolisme entier. Donc le juste un peu reste consommer du lait.
Au-delà de la qualité qui n’est plus là, sauf à de rares exceptions près, pensez aussi que le lait de la vache permet au veau de doubler son poids en 50 jours grâce à une hormone, l’albumine.
Alors peut-être est-ce caricaturale, mais ne pensez-vous pas que cela peut avoir une incidence sur votre métabolisme et une certaine résistance à vous lester de poids excédentaire ? Et c’est, à mon sens, une des raisons pour laquelle je n’ai pas pris de poids en arrêtant de fumer, au-delà du lâcher prise.
De nombreux symptômes peuvent être soulagés en arrêtant le lait de vache et dérivés.
Le lait de vache permet au veau de doubler son poids en 50 jours environ grâce à l’hormone (albumine) qu’il contient. Il est par ailleurs très riche en lactose (sucre), en matières grasses, en vitamines et minéraux.
Chaque lait animal est programmé pour développer son petit avec ses substances nutritives optimum pour chaque espèce. Et une fois les petits sevrés, ils abandonnent totalement leur consommation.
Lait cru ?
Sachez que le lait cru n’a subi aucun traitement, ni contre les germes, ni même pour être conservé. Il est vendu dans les 48 h suivant la traite et doit être consommé dans les 24 h. Il est à faire bouillir 5 minutes. Puis laissez-le refroidir pour enlever les peaux.
Il est assez riche en graisses : de 38 à 50 g par litre. Un lait demi écrémé en contient entre 15 et 18 g par litre et un lait écrémé n’en contient presque plus.
Le calcium, prétexte à nous faire consommer des produits laitiers, est bien moins assimilable que celui contenu dans les végétaux
Si vous désirez en consommer, préférez des laitages fermentés (yaourt, kéfir, fromage blanc) ou des fromages au lait nature. En effet, à partir de 4 ans, nous n’avons plus les sucs digestifs, l’enzyme gastrique et la lactase, pour le digérer.
Autres sources de Calcium?
- les amandes
- les figues
- l’arrow-root
- l’orge
- les orties
- le soja
- les graines de sésame
- les brocolis
- les choux rouges
- le cresson
- les épinards
- le cassis
Lactose vs caséine?
Le lactose, sucre du lait, favorise plutôt les ennuis abdominaux et de digestion alors que la caséine, protéine du lait, enflamme tout le système ORL avec tous les affections qui en découle avec la formation de mucus. D’où le nez qui coule, des rhinites jusqu’à la bonne sinusite. Et les soucis jusqu’à la bronchite.
Les symptômes de l’intolérance au lactose sont des douleurs abdominales, des ballonnements, des gaz et des diarrhées. Vous ressentez ces symptômes environ une heure après avoir ingéré un produit en contenant. Si vous faites attention aux étiquettes, vous constaterez que vous retrouverez du lactose dans énormément de produits. Cependant, des produits comme les produits fermentés, le beurre ou les fromages à pâtes dures ne contiennent presque plus de lactose.
Pour les intolérants à la caséine, aucun produit ne peut être toléré. Le ghee est dit sans caséine, puisqu’on retire justement la protéine du lait. Mais je ne le tolère pas du tout. A vous de tester.
Attention donc à tous les produits mentionnant lait, lactose, caséine, matière sèche du lait, poudre de lait, lactosérum, lactalbumine, lactoferrine, lactaglobuline, beta-lactaglobuline, caséinate, caséine-présure, protéines de lait hydrolysées. Pensez aussi aux médicaments, nombreux contiennent du lactose dans leur enveloppe, aux laits pour le corps ou en savons.
Le calcium (voir précédemment où en trouver) du lait n’est pas vraiment bien assimilé par l’organisme et a tendance à laisser des dépôts dans les tissus. Une consommation excessive de laitage conduit alors plutôt à une arthritisation de l’organisme avec des manifestations de rhumatismes, d’asthme ou d’eczéma.
Les graisses du lait (acides gras saturés) favorisent, quant à elles, les maladies cardio-vasculaires. De plus, le lait de vache fixerait les toxines présentes dans l’organisme et l’acné de l’adolescence est, par exemple, un des symptômes d’encrassement.
En revanche, lactate et acide lactique ne sont pas du lait.
Réflexions ?
Jusqu’ici je garde encore la chèvre et la brebis. Mais je vais sans doute commencer à émettre une réserve sur la brebis qui semble commencer à subir les mêmes désagréments que la vache dont notamment l’industrialisation intense. La chèvre restant un animal plus rebelle est moins susceptible d’être dompté et industrialisé.
Il n’est, évidemment, pas si facile de supprimer totalement le lait. Comme précisé, il y en a partout, ce qui nécessite de choisir ses aliments les plus bruts et naturels possible. Et aussi de vous mettre un peu aux fourneaux. On a toutes, aussi, des préparations ou des produits que l’on aime, qui font partie de notre vie depuis toujours et qu’il n’est pas facile de lâcher. Vous commencez par essayer de copier vos plats préférés avec des alternatives sans.
Lorsque l’on commence à s’écouter et à être attentif à l’inconfort que peuvent apporter certains produits ou préparations, on a du mal à revenir en arrière et à faire des exceptions.
Maintenant, je réagi très vite. Mon nez est devenu un radar et je renifle ou il se bouche au moindre écart. Et avec du « lait » souvent à mon insu !
Mais la bonne nouvelle, c’est qu’au fur et à mesure, les goûts et les envies changent.
Foires Aux Questions
Quelques infos de Nutrition et réflexions
Quid du Gluten?
Rien ne vaut une tranche de pain frais sorti du four arrosée d’une bonne huile d’olive et de fleur de sel, ou d’un bon “beurre” ! Avec l’augmentation des intolérances et allergies au gluten, le sujet est devenu une actualité importante, voire tabou dans certains cas. Si vous n’avez pas reçu d’officiel diagnostic d’intolérance ou de maladie cœliaque, n’évitez pas complètement le gluten. Privilégiez simplement la qualité, car le problème principal vient de la production industrielle. Et n’en abusez pas, pas à chaque repas !
Quid du végétarien ou vegan ?
Je ne suis pas végétarienne. Pourquoi ? Parce que je crois en une alimentation saine sans exclure ni diaboliser aucun aliment, sauf en cas d’intolérance, d’allergie ou de maladie, qui est souvent le signal d’alarme du corps face à un abus ! Je ne mange pas de viande car j’ai été élevée par une carnivore et j’ai rejeté cette alimentation dès que j’ai pu choisir librement. J’accepte aujourd’hui éventuellement la volaille, si elle est de qualité.
Quid des Sucres ?
Le sucre est un sujet vaste et, même sans problème de santé lié à sa consommation, il est important d’en réduire notre consommation car il est omniprésent, même dans des aliments où il n’a pas sa place ! Alors, choisissez vos sucres : il en existe de nombreux, délicieux et bien meilleurs que le sucre blanc. Ne vous privez pas de desserts, mais faites des choix judicieux !
Bio ?
Comme je privilégie la qualité et le goût, on pourrait croire que je défends ardemment le bio, ce n’est pas le cas. Je recherche simplement le meilleur produit, la meilleure qualité. Nombreux sont ceux qui produisent des produits de haute qualité sans se soucier des spécifications du label bio. Certes, ce label définit des normes et cahier des charges, mais comme toute organisation, il est aussi motivé par le profit. Quoi qu’il en soit, je refuse de payer parfois le double pour un goût inférieur à celui des produits conventionnels.
Si vous privilégiez des produits de saison, vous constaterez peut-être que les prix sont légèrement plus élevés, mais vous finirez par y trouver votre bonheur. Récemment, j’ai même observé le contraire : les produits de saison sont moins chers sur les marchés bio qu’en supermarché !
Un produit bio ou issu d’une agriculture respectueuse de l’environnement est plus dense et plus nutritif. On en a besoin de moins pour être rassasié, et le goût est plus savoureux. Un légume de supermarché est peut-être bon marché en saison, mais il est généralement composé à 80 ou 90 % d’eau, contrairement à un légume cultivé dans des terres plus fertiles. Prenons l’exemple des champignons. Un bon champignon rend très peu d’eau à la cuisson. Faites le test avec des champignons de votre supermarché. Votre wok ou votre poêle est pleine d’eau, et vous aurez du mal à bien faire dorer vos aliments.
Quant aux courses, elles ne sont pas beaucoup plus chères. À moins que vous ne préfériez les plats préparés. Mais l’idée n’est-elle pas de commencer à cuisiner vos spécialités maison ?
Un argument de poids : des cellules mieux nourries vous permettront d’être en meilleure forme physique et mentale. Vous aurez moins besoin de médecins ou de thérapeutes, voire pas du tout. Surtout grâce aux quelques trésors de la nature présentés dans mon livre pour consolider votre santé et vous soigner si nécessaire.


