Nutrition Serene Gourmet

 

Feed your energy, not just your body!
Love your food and eat in Joy

NOURRISSEZ VOTRE ÉNERGIE,
NON SEULEMENT VOTRE CORPS !

AIMEZ VOTRE ASSIETTE ET DÉGUSTEZ AVEC JOIE.

C’EST LE SECRET…

Quid du Végétarien ou Vegan?

Je ne suis pas végétarienne. Pourquoi ? Parce que je crois en une alimentation saine sans exclure ni diaboliser aucun aliment, sauf en cas d’intolérance, d’allergie ou de maladie, qui est souvent le signal d’alarme du corps face à un abus ! Je ne mange pas de viande car j’ai été élevée par une carnivore et j’ai rejeté cette alimentation dès que j’ai pu choisir librement. J’accepte aujourd’hui éventuellement la volaille, si elle est de qualité.

About proteins?

Les protéines sont les matériaux de construction et de réparation de notre corps. Ils se décomposent en acides aminés, qui sont des blocs de construction de notre corps pour les muscles, les hormones et les neurotransmetteurs. Ces substances chimiques du cerveau nécessaires pour l’humeur et la concentration.

Les protéines participent aussi au signal de satiété. Elles déclenchent la libération d’une hormone clef, le glucagon, qui équilibre les effets de l’insuline. Et peuvent diminuer ainsi les fringales de sucre. Les acides aminés présents dans les protéines sont essentiels pour la désintoxication parce qu’ils aident à évacuer les toxines de notre corps. Nous avons aussi besoin des protéines pour une belle peau, de beaux cheveux et des ongles solides.

Parmi les 22 acides aminés disponibles, 8 acides aminés dit essentiels doivent être fournis en même temps dans des proportions définies pour être correctement assimilés. Mais, les protéines alimentaires ne sont pas toutes bien équilibrées dans leur composition.

La protéine de référence pour l’équilibre idéal en acides aminés est celle de l’œuf. Les protéines animales sont de qualité supérieure à celles d’origine végétales puisque mieux équilibrées en acides aminés essentiels. Néanmoins, les protéines végétales peuvent être d’aussi bonne qualité si l’on sait les combiner (légumineuses avec des céréales).

C’est ainsi que nous devons varier nos sources de protéines afin de couvrir au mieux les besoins de notre organisme.

Protéines Végétales ou Animales ?

Les protéines végétales ou animales sont égales en termes de valeur protéique. Seulement la part d’acides gras saturés/poly saturés des protéines animales n’a pas d’équivalence dans le domaine végétal. Les déchets protéiques sont aussi largement supérieurs dans les protéines animales. Et la pollution globale à l’échelon écologique est dix fois moins concentrée dans le monde végétal.

De plus, la plupart des animaux aujourd’hui sont stressés, nourris aux hormones et aux antibiotiques. Vous ingérez ainsi ce qu’ils ont avalé, et ce qu’ils ont subis est énergétiquement inscrits dans leur chair. D’où la grande importance de choisir, si vous décidez d’en consommer. Sa provenance et de veiller à ce que sa qualité soit optimum.

 

Viandes et poissons non bio ?

Nous avons déjà évoqué lors des protéines animales les méfaits de la consommation de viandes et poissons qui ne sont pas bios ou élevés artisanalement.

La viande trop nourrie d’hormones, d’antibiotiques, élevée souvent à l’étroit, stressée …

Les poissons d’élevage sont nourris avec des céréales mais sont-elles garanties sans OGM ? Vous remarquerez d’ailleurs qu’ils sont beaucoup plus gras. Regardez un saumon par exemple. Vous pouvez voir à l’œil la différence entre les 2. Le saumon d’élevage est veiné de blanc. Celui sauvage beaucoup moins, sa chair reste bien orangée.

Mais ne soyons trop rapides non plus à condamner tous les poissons d’élevage. Certains respectent un cahier des charges strictes et les poissons sont élevés avec soin.

Les poissons des mers, eux, sont souvent concentrés en métaux lourds dont le mercure. Certains plus que d’autres, comme le thon par exemple. C’est à dire que les poissons gras en absorbent plus que ceux dits maigres. L’ail est d’ailleurs un très bon remède pour éliminer les métaux lourds qui se logent dans la graisse et sont impossibles à éliminer autrement.

Sans compter que certains poissons, tellement surconsommés maintenant, sont prêts de disparaître : thon, cabillaud … La liste est tellement longue que je préfère vous donner les poissons non menacés encore : bar, daurade, églefin, coquille saint Jacques, crevettes, encornet, calamar et hareng.

Seulement des protéines végétales ?

Les céréales sont carencées en lysine.
 Les légumineuses le sont en méthionine. 
Ces deux acides aminés « aa » sont dit essentiels, c’est-à-dire qu’ils font partis des 8 acides aminés nécessaires ensemble pour pouvoir tous les assimiler.

La proportion pour une assiette est d’avoir 3/4 de céréales pour 1/4 de légumineuses :

  • riz/lentilles,
  • riz/soja,
  • boulgour/pois chiches,
  • maïs/haricots noirs,
  • blé ou orge avec pois, etc.

Si on se contente de céréales, ou de légumineuses, on ne peut les assimiler. 
Ainsi, il est très important de les mélanger ensemble, pour avoir ainsi tous les Acides Aminés essentiels.

Mais la première des règles est d’utiliser des produits bios et les faire tremper, voire germer avant leur cuisson. Vous n’aurez alors aucune des difficultés souvent associées aux légumineuses.

Et ainsi, on peut varier ses apports protéiques, ce qui permet d’éviter de manger trop de viande, acidifiante et très productrice d’acide urique, déchet toxique pour notre organisme.

Déficience en protéines ?

Le premier signe et le plus déterminant est un manque de tonus musculaire ainsi qu’une atrophie musculaire. D’autres signes significatifs : une hypotension artérielle, une fatigue et une faible résistance aux infections. Et chez l’enfant, on remarquera un retard de croissance.

La carence joue sur la qualité de peau avec une mauvaise cicatrisation. C’est là qu’on peut voir apparaître des vergetures (avec une carence en zinc, vitamine B6 et de magnésium) ou des rides avec une moins bonne élasticité de la peau.

Mais dans nos pays, il est assez rare de nos jours de constater une carence en protéines. Ce serait plutôt une surconsommation.

Surconsommation ? régimes protéinés ...

Il n’y a pas moyen de les stocker. L’excès de protéines non brûlés par l’énergie est ainsi transformé en graisse. Et les protéines contiennent déjà de la graisse, surtout celles animales. Le surplus de protéines non métabolisés engendre des résidus toxiques acidifiants (acide urique et purines).

Les protéines demandent aussi de boire plus car ils créent plus de déchets azotés qui sont évacués par l’urine. Si vous ne buvez pas suffisamment, la surcharge rénale augmente ainsi que le taux d’acide urique dans le sang. L’acidification induit alors des tendinites jusqu’à conduire à l’arthrite puis à l’arthrose.

Trop de protéines et pas assez d’oxygène pour les métaboliser forment également des radicaux libres. C’est à dire vieillissement prématuré des cellules. Les protéines ne contiennent que 25% d’oxygène alors que les sucres complexes 50% (les graisses 12%).

Et dernier inconvénient, les protéines ont tendance à ralentir l’élimination des déchets résiduels. Veillez à ajouter fibres et légumes lors de leur consommation. Ce qui n’est pas souvent le cas lors d’une diète protéinée.

Foires Aux Questions

Quelques infos de Nutrition et réflexions

Quid des produits laitiers ?

Selon les cultures et les religions, l’homme a gardé une certaine consommation de lait de vache. Mais c’était bien avant les procédés industriels qui détruisent par la pasteurisation, l’homogénéisation, l’écrémage et la stérilisation le peu d’intérêt qu’il pourrait encore contenir. Sans compter les additifs de conservation.

On s’accorde pourtant aujourd’hui à considérer le lait cru comme un aliment acceptable et même bénéfique. A condition de ne consommer que des quantités limitées et d’arriver à trouver de l’extra frais et de provenance bio. Mais aussi, me semble-t-il, avec des élevages dont on sait comment les animaux sont nourris. Si les vaches sont poussées à l’extrême pour produire des quantités anormales de lait, comment la qualité du lait peut-elle être au rendez-vous ! On retrouve forcément dans le lait les toxines des vaccinations des animaux ou des engrais chimiques de l’herbe consommée ou de leur alimentation.

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Quid du Gluten?

Rien ne vaut une tranche de pain frais sorti du four arrosée d’une bonne huile d’olive et de fleur de sel, ou d’un bon “beurre” ! Avec l’augmentation des intolérances et allergies au gluten, le sujet est devenu une actualité importante, voire tabou dans certains cas. Si vous n’avez pas reçu d’officiel diagnostic d’intolérance ou de maladie cœliaque, n’évitez pas complètement le gluten. Privilégiez simplement la qualité, car le problème principal vient de la production industrielle. Et n’en abusez pas, pas à chaque repas !

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Quid des Sucres ?

Le sucre est un sujet vaste et, même sans problème de santé lié à sa consommation, il est important d’en réduire notre consommation car il est omniprésent, même dans des aliments où il n’a pas sa place ! Alors, choisissez vos sucres : il en existe de nombreux, délicieux et bien meilleurs que le sucre blanc. Ne vous privez pas de desserts, mais faites des choix judicieux !

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Bio ?

Comme je privilégie la qualité et le goût, on pourrait croire que je défends ardemment le bio, ce n’est pas le cas. Je recherche simplement le meilleur produit, la meilleure qualité. Nombreux sont ceux qui produisent des produits de haute qualité sans se soucier des spécifications du label bio. Certes, ce label définit des normes et cahier des charges, mais comme toute organisation, il est aussi motivé par le profit. Quoi qu’il en soit, je refuse de payer parfois le double pour un goût inférieur à celui des produits conventionnels.

Si vous privilégiez des produits de saison, vous constaterez peut-être que les prix sont légèrement plus élevés, mais vous finirez par y trouver votre bonheur. Récemment, j’ai même observé le contraire : les produits de saison sont moins chers sur les marchés bio qu’en supermarché !

Un produit bio ou issu d’une agriculture respectueuse de l’environnement est plus dense et plus nutritif. On en a besoin de moins pour être rassasié, et le goût est plus savoureux. Un légume de supermarché est peut-être bon marché en saison, mais il est généralement composé à 80 ou 90 % d’eau, contrairement à un légume cultivé dans des terres plus fertiles. Prenons l’exemple des champignons. Un bon champignon rend très peu d’eau à la cuisson. Faites le test avec des champignons de votre supermarché. Votre wok ou votre poêle est pleine d’eau, et vous aurez du mal à bien faire dorer vos aliments.

Quant aux courses, elles ne sont pas beaucoup plus chères. À moins que vous ne préfériez les plats préparés. Mais l’idée n’est-elle pas de commencer à cuisiner vos spécialités maison ?

Un argument de poids : des cellules mieux nourries vous permettront d’être en meilleure forme physique et mentale. Vous aurez moins besoin de médecins ou de thérapeutes, voire pas du tout. Surtout grâce aux quelques trésors de la nature présentés dans mon livre pour consolider votre santé et vous soigner si nécessaire.

Vous retrouverez d’autres informations plus complètes et détaillées dans mon livre SereneGourmet

Book Serene Gourmet I Am Love a journey of reconnection

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